Michel Galloyer a reçu ses partenaires de Pékin

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29 juil Michel Galloyer a reçu ses partenaires de Pékin

 

L’empire Galloyer va décidément croissant. Parti d’un seul magasin dans la cité du Roi René, le boulanger-pâtissier angevin a montré une belle bosse des affaires pour
se hisser, en deux décennies, à la tête d’un groupe de 300 personnes. Une trentaine de boutiques portent haut, en France comme à l’étranger, les couleurs du Grenier à pain.
Trois nouvelles enseignes viennent d’ouvrir à Angers, Laval et Orléans, en attendant celle de Saumur dans quelques jours.
Seulement un début ? Possible. Michel Galloyer était lundi de passage à la Chambre de commerce et d’ industrie d’Angers, avec des invités très remarqués : des partenaires chinois
prêts à miser gros sur les produits du maître. Et vite.

Boulangers et pâtissiers seront formés sur place

« En six mois, toutes les pièces de cette joint-venture ont été finalisées -, explique Michel Galloyer. – Et dans six mois, la première boutique ouvrira ses portes. À la dimension d’un Empire
du milieu qui compte ses habitants en centaines de millions, le projet est ambitieux, affirme Lu Xin Zhang, le partenaire pékinois qui évoque « au moins 160 boutiques pour commencer,
dans toute la Chine mais aussi à Hong-Kong, Taïwan et Macao ». Lui et ses partenaires entendent bien concurrencer et dépasser « Paris Baguette », un groupe… coréen qui fait ses choux gras du bon pain français dans I57 enseignes chinoises. À l’évidence, Michel Galloyer n’y voit pas qu’une belle affaire. Qualifié par ses partenaires chinois « d’ambassadeur», il se pourlèche les babines de
voir s’exporter un pain de notre qualité de la vie, directement lié à nos papilles. Voilà pourquoi l’aventure s’accompagne clé toute la formation qui va de pair : Galloyer formera à Pékin ses centaines de futurs boulangers et pâtissiers, « parce que la qualité nous intéresse bien davantage que la quantité « , renchérit Lu Xin Zhang.
L’affaire est à peine ficelée qu’on lit dans le regard de Michel Galloyer quelques raisons de voir plus loin :
 » Le potentiel chinois est énorme. Je suis certain que des boutiques proposant une vraie variété de produits gastronomiques typiquement française, comme le vin et le fromage, y connaîtraient le succès «